Pourquoi ce site un peu austère et rébarbatif ?

(le constructeur est un novice en informatique)

André Calvès n'avait rien d'austère, lui. Il aimait la vie, les copains, partager avec eux les rires, les chants et à l'occasion un verre. Il aimait Brassens et travailler le bois. En un mot, vivre.

C'était un communiste. Ajouter "internationaliste" devrait relever du pléonasme. Préciser "trotskiste" indique seulement à quel fil à plomb il se référait.

Ce n'est donc pas un hommage, simplement un devoir de mémoire, ainsi qu'un souci pédagogique, pour les générations à venir. 

André Calvès a eu plusieurs vies, et, tout le temps, il a écrit. Non pour se raconter, mais pour réfléchir. Comme il le dit lui même dans le titre qu'il voulait donner à son bouquin, « J'ai cherché à comprendre ».

Ce qu'il pensait avoir compris, il voulait le faire partager, le transmettre. 

A ces époques, dans le meilleur des cas, il arrivait à mettre trois papiers carbone dans sa machine à écrire. Les tracts étaient tirés au stencil sur d'antiques Ronéo. Beaucoup d'écrits se sont donc perdus.

Toujours, à sa façon, avec ses contradictions, il a également œuvré, dans la limite de ses moyens, mais avec un courage rare, à l'avènement d'une société plus juste, qui ne pourra qu'être socialiste. De ça, il n'a jamais douté!

C'est donc l'itinéraire, l'action militante, et les pensées, souvent iconoclastes, d'un honnête homme, quelqu'un de bien.

 

 

.